GSUP 23/10/2026 Loire-Atlantique (44)
Ressenti négatif
Erreur de prénom répétée dans le traitement de mes demandes de carte d'identité
Mon second prénom est GEORGE (le prénom féminin de GEORGES). Pourtant, les services de l'ANTS l'ont orthographié GEORGES à plusieurs reprises malgré mes démarches répétées pour faire corriger cette erreur. En 2019, lors du renouvellement de ma carte d'identité et de mon passeport, mon second prénom a été transformé de GEORGE en GEORGES. Souhaitant refuser les documents, il m'a été indiqué qu'il fallait refaire une demande complète. Compte tenu des délais de l'époque, j'ai conservé ces documents erronés. En juillet 2026, je renouvelle ma carte pour bénéficier de l'identité numérique. Je signale explicitement l'erreur à ne pas reproduire. La demande mentionne bien GEORGE et mes informations sont correctement enregistrées dans les référentiels de l'administration. Malgré cela, la nouvelle carte est produite avec la même erreur : GEORGES. Fin août 2026, je dépose une demande de correction. Celle-ci est rejetée au motif que la photo n'est pas assez récente. Lorsque je reviens avec une nouvelle photo conforme en septembre, j'apprends que le dossier a été clôturé et qu'il faut recommencer intégralement la procédure. Le 7 octobre 2026, je dépose une nouvelle demande. Ce matin le 14 octobre, la mairie m'informe que la carte est prête. Avant de me déplacer, je téléphone et j'apprends que mon second prénom est une nouvelle fois orthographié GEORGES. Je me retrouve donc face à la troisième reproduction de la même erreur malgré plusieurs signalements explicites. Ce qui est incompréhensible n'est pas seulement l'erreur elle-même, mais le fait qu'à chaque erreur commise par l'administration, l'usager doive recommencer l'intégralité de la procédure (nouvelle demande, nouvelles photos, nouveaux déplacements et nouveaux délais), sans possibilité de correction ou de réouverture du dossier. De plus il est impossible de les contacter, d'où mon partage d'expérience aujourd'hui. L'erreur est humaine mais l'administration doit savoir la reconnaitre.