Opacité et dysfonctionnement
Ressenti de l'usager : Négatif
Véritablement scandalisé par le traitement d'une demande de visa par l'Ambassade de France à Bangkok.
Le visa de ma belle-fille a été refusé au motif que certains documents fournis auraient été « faux ». Or, ces documents provenaient d'organismes et d'administrations françaises officiels et réglementaires. Comment un service de l'État français chargé d'examiner des dossiers peut-il être incapable de reconnaître ou de vérifier l'authenticité de documents délivrés par des organismes français ?
Je peux parfaitement comprendre qu'un visa soit refusé lorsque les conditions ne sont pas réunies. Mais qualifier de faux des documents officiels français sans vérification sérieuse est autrement plus grave.
Nous avons pourtant respecté les démarches demandées et engagé des frais importants : billet d'avion, attestation d'accueil, assurance, frais de dossier et prestation du centre de collecte. Tout cet argent est aujourd'hui perdu. Et si nous déposons une nouvelle demande, il faudra recommencer les démarches et payer à nouveau.
Cerise sur le gâteau : pour déposer une demande auprès de l'administration française, nous sommes obligés de passer par un prestataire privé payant. Mais lorsqu'une erreur semble avoir été commise dans l'examen du dossier, c'est encore le demandeur qui en supporte les conséquences.
Ce n'est pas une question de contester le droit de l'administration de refuser un visa. C'est une question de sérieux, de rigueur et de responsabilité dans l'instruction des dossiers.
Je demande simplement que l'administration explique sur quels éléments précis elle s'est fondée pour déclarer faux des documents délivrés par des organismes français et qu'elle assume les conséquences d'une éventuelle erreur d'appréciation.
Un service public doit être au service des citoyens et des usagers. Dans cette affaire, nous avons surtout eu le sentiment d'être abandonnés face à une décision administrative incompréhensible, avec des conséquences financières que personne ne semble vouloir assumer.