Éducation nationale => Gestion des affections lycée : violence
Ressenti de l'usager : Négatif
Bonjour,
Mon fils a 15 ans et passe cette année le brevet. Après un premier semestre un peu compliqué niveau notes, il a pris les choses en main notamment en prenant des cours d’histoire. Passionné d’histoire, il excelle en la matière ! Le bulletin du second semestre est élogieux (notes et commentaires des professeurs).
Mon fils est fier, lui qui manque tant de confiance en lui. Ce jeudi 26 avril, le collège lui donne ses résultats d’affectation au lycée avec un courrier officiel de l’académie de Versailles sur 4 !
Quelle violence, et je pèse mes mots.
Les professeurs et le chef d’établissement ne comprennent pas quand il dit qu’il n’a aucun lycée, ils pensent que c’est une blague (mon fils a aussi beaucoup d’humour).
Je vais sur le site officiel de saisie des vœux et des résultats d’affectation, même constat, 4/4 refus.
Conclusion :
- l’éducation nationale est une honte, la violence c’est elle, pas les élèves, pas les parents ;
- l’accès aux informations est absolument inexistant, il faut maîtriser internet pour s’en sortir ! Passer d’un site non ergonomique à un autre encore moins, parce que le premier est saturé en raison d’un trop grands nombre de connexions. J’ai une première solution à proposer pour réduire la violence : commencer par appliquer à nos institutions des chartes de bonnes pratiques, de bonnes conduites et de respect mutuel. Ce n’est pas en apprenant la Marseillaise qu’on révélera le problème ! Et accessoirement pensez à communiquer entre administrations, je vous invite à vous rapprocher de la DINUM qui accompagne les services publics dans leur transformation digitale (si, si je vous jure) !
- le principe de base de s’applique à soi-même les exigences qu’on a envers les autres trouve ici tout son sens.
- la réassurance est un des piliers du rapport aux usagers, et les élèves et parents sont les usagers du service public de l’éducation nationale.
- la signature d’une convention d’objectifs et de gestion, comme pour les OSS. Plus de place. Honte.