Après une violente effraction dans notre chambre pendant notre sommeil, l’Ambassade de France nous a simplement renvoyés vers la police locale sans véritable suivi malgré nos relances.
Ressenti de l'usager : Négatif
Dans la nuit du 12 au 13 septembre 2026, alors que mon compagnon et moi dormions, un individu a violemment fracassé la baie vitrée de notre chambre, s’est introduit dans notre espace de couchage et a dérobé plusieurs sacs contenant nos effets personnels et de l’argent liquide. Certains biens ont ensuite été retrouvés cassés, inutilisables ou couverts de traces de sang.
Alors que nous étions encore en Ouganda et profondément choqués par cette intrusion nocturne, nous avons contacté l’Ambassade de France par téléphone afin d’obtenir une orientation consulaire. Il nous a simplement été conseillé de nous rapprocher de la police locale, sans même nous demander où l’effraction avait eu lieu.
Nous avons ensuite adressé un premier courriel à l’Ambassade alors que nous étions toujours sur place, puis plusieurs relances. Malgré un accusé de réception finalement obtenu, nous n’avons reçu aucune réponse par courriel.
Nous n’attendions évidemment pas de l’Ambassade qu’elle se substitue à la police ougandaise ou qu’elle conduise l’enquête. Nous attendions toutefois, après une effraction aussi violente dans une chambre occupée pendant notre sommeil, une orientation claire sur les démarches à accomplir et un accompagnement consulaire proportionné aux circonstances.
Le différend avec l’établissement a depuis été résolu grâce à nos propres démarches. Ma réclamation concerne donc exclusivement la qualité de l’accompagnement consulaire reçu et l’absence de suivi adapté à la gravité des faits.
Je souhaite obtenir une explication sur cette prise en charge et connaître les mesures qui seront mises en œuvre afin que d’autres ressortissants français victimes d’une infraction grave à l’étranger ne soient pas laissés aussi démunis.