Mépris, diffamation institutionnelle et sabotage de mes plaintes : mes droits bafoués

Ressenti de l'usager : Négatif

Mépris, diffamation institutionnelle et sabotage de mes plaintes : mes droits bafoués.
> En tant que travailleuse handicapée prioritaire, je veille scrupuleusement au respect de mes droits et je ne laisserai rien passer. Je dénonce publiquement le mur d'obstruction et de mépris auquel je fais face : des appels d'urgence où l'on me raccroche systématiquement au nez, des déplacements dans les commissariats — que ce soit à Saint-Denis, Marseille, Paris ou Nîmes — où l'on refuse purement et catégoriquement d'enregistrer mes plaintes, allant jusqu'à les rejeter par écrit sur les plateformes officielles. Pis encore, certains agents se permettent de me faire passer pour folle en lançant des propos diffamatoires comme « elle ne s'est pas arrangé celle-là », «Ne prenez pas ses plaintes». Face à des situations de non-assistance à mineur en danger et à un sabotage généralisé où toutes mes plaintes déposées (Marseille 14em et 15em, Nîmes, Paris, Saint-Denis, Montpellier) sont classées sans suite ou ignorées, j'exige des comptes, le respect strict de mes recours légaux et des sanctions immédiates contre ces abus de pouvoir.
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Traceur de la vie le 06/10/2026 - Bouches-du-Rhône

Posté par La personne concernée

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