Poursuite ARE en cas d’ANS : France Travail et la commission paritaire nous laisse dans la précarité financière avec plus de deux mois de retard, et sans projections sur le traitement du dossier.
Ressenti de l'usager : Négatif
En recherche active d’un emploi dans ma branche principale depuis un an et tentant de développer ma micro entreprise (en emploi secondaire qui malheureusement n’arrive pas à faire de C.A.), j’ai atteint les 60 % de mes droits mi juillet dernier. France travail m’indique naturellement de déposer un dossier de demande de poursuite de versement ARE en cas d’ANS qui sera étudié par une commission paritaire. Comme indiqué sur le courrier, le dossier est remis en main propre au lendemain de la date indiqué. Le dossier est le plus complet possible, relate de ma situation financière précaire ralentissant le développement de ma M.E. Ainsi que de mes difficultés à retrouver un emploi sous contrat. Après plusieurs relances auprès de France travail, je n’ai aucunes nouvelles de la commission paritaire. Celle ci aurais « du retard » dans le traitement des dossiers, et rendrais une majorité de cas non favorables. Entre temps, France Travail me laisse sans le sous et pour seule indication de « contacter une assistante sociale »… Deux mois sont passés depuis mon dépôt de dossier, et France Travail me donne pour seule réponse « une impossibilité de donner une projection ou visibilité ». Je ne peux plus me nourrir, ni payer mes factures. Cette situation n’est plus supportable. Je suis contrainte de fermer ma micro-entreprise pour poursuivre mes droits ARE, qui reprendrons à la date de fermeture de celle ci… Cela signifie que je recevrais mon ARE après plus de 3 mois sans aucuns revenus alors que mes recherches d’emplois sont toujours infructueuses. L’assistante sociale ne peut rien me proposer d’autre que de demander des droits RSA… J’ai le sentiment fort que ce service publique ne prend pas en compte la situation particulière, l’urgence précaire et n’est pas là pour nous aider malgré nos droits cotisés. Je peut finir à la rue, ce n’est pas grave. « C’est les règles et c’est comme ça »… Un « courage » et « au revoir.