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Racket
Ressenti de l'usager : Négatif
Déjà, comment le ministère public peut-il se retrouver à gérer le recouvrement d'une créance d'une société privée ?
Ensuite, vous m'expliquez que vous n'avez pas eu de retour de courrier. Très bien. Mais vos courriers sont envoyés en lettre simple, jamais en recommandé, et pourtant vous affirmez avec certitude que je les ai bien reçus. C'est tout simplement lamentable.
C'est à vous de prouver que ces courriers m'ont bien été notifiés, pas à moi de prouver que je ne les ai jamais reçus.
Voilà...
Je résume.
Tout est parti de ces "super" péages en flux libre.
Nous avons emprunté un petit tronçon entre deux autoroutes classiques. Nous ne l'avons tout simplement pas payé, parce que nous n'avions pas fait attention.
Pas de mail. Pas de SMS.
Apparemment, un simple courrier nous a été envoyé pour nous demander de régler la somme due. Sauf que... nous ne l'avons jamais reçu. Perdu ? Distribué dans la mauvaise boîte ? Jeté avec les publicités ? Je n'en sais rien.
Et puis, un beau jour, le ministère public entre en scène avec une contravention de 92,10 €. Oui, 92,10 €... cela ne s'invente pas !
Et là, je reçois enfin un courrier : amende forfaitaire majorée de 375 €.
Mais rassurez-vous, on est généreux : si je paie dans les 30 jours, j'ai droit à une remise de 20 %.
J'ai donc fait une réclamation. Au passage, j'ai dû payer un courrier recommandé, ainsi qu'une enveloppe timbrée pour recevoir la réponse. Il n'y a décidément pas de petites économies...
Et pour couronner le tout, je n'ai même pas droit au bénéfice du doute. « Lamentable » est finalement un mot bien faible.
Cerise sur le gâteau : sur le procès-verbal, il est indiqué que, pour toute information ou réclamation relative à l'infraction, il faut contacter l'Hôtel de Police de Tours au... suspense...
99 99 99 99 99.
Oui, oui, vous avez bien lu. Ce n'est pas une blague. C'est bien le numéro imprimé noir sur blanc sur un document officiel.
Franchement, cette situation est totalement ubuesque