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Ressenti de l'usager : Négatif
Mon fils de 24 ans faisant ses études en métropole n'est pas rentré depuis le 30 décembre 2025 à son domicile qu'il partage avec sa sœur. Après un signalement par sa sœur à la police de son lieu de résidence pour disparition inquiétante et sur quelques infos fournies par nous (parents et sœur), ils ont rapidement retrouvé sa trace. Il ne semble pas vouloir nous contacter "pour l'instant". L'affaire de sa disparition sera bientôt close car il semblait en bonne santé selon l'équipage qui l'a vu. Mais nous avons de fortes suspicions d'embrigadement ou d'emprise psychologique par les gens chez qui il habite sans doute encore à ce jour. La police nationale en métropole nous a conseillé vivement de nous rendre au commissariat de Pointe-à-Pitre pour faire un signalement pour risque d'embrigadement. Au commissariat de Pointe-à-Pitre le 26/01/2026, le policier qui m'a reçu a cessé de m'écouter à 2 reprises pour écouter un collègue qui s'adressait à une 3ème collègue. J'ai dû suspendre mon récit. Quand j'ai pu finir de lui expliquer les faits et que je lui ai exprimé mes inquiétudes, il m'a dit directement qu'il n'y a rien à faire et semblait passablement agacé par mes questions. Devant mon insistance, il a appelé sa cheffe. J'ai repris mon récit et là, elle a commencé à me parler d'un air hautain. Je lui ai dit que l'adulte chez qui vit mon fils a arrêté de nous répondre quand on a proposé que quelqu'un de notre famille en France puisse le rencontrer pour y voir un plus clair. On avait établi un contact via les réseaux sociaux. Plusieurs échanges au demeurant cordiaux durant 10 jours. La cheffe m'a répondu d'un air DÉDAIGNEUX "c'est son droit". Puis elle a regardé son collègue en disant "c'est bon ? J'y vais" sans un regard pour moi ni un "au revoir, monsieur". Après avoir demandé au policier si je n'ai plus de possibilité de faire quoi que ce soit (réponse "non"), je me suis levé pour sortir de la pièce. Il ne m'a même pas raccompagné au sas de sécurité pour sortir. Sans un mot. UNE PURE HONTE.
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