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Calculs secrets, menaces ouvertes : le nouveau visage de l’intermédiation
Ressenti de l'usager : Négatif
Le principe de l’intermédiation financière pour les pensions alimentaires est louable. Encore faut-il que son exécution soit intelligible. Depuis le début, les prélèvements ont été réguliers, conformément au dispositif en place. Puis survient une décision judiciaire, jugement en appel, modifiant légèrement le montant. Et là, tout déraille.
ARIPA adresse une mise en demeure réclamant près de 1000 euros, pour un différentiel de quelques dizaines d’euros.
Et pourtant, intermédiation en place, prélèvements automatiques effectués sans interruption. Aucun retard, aucun manquement.
Aucun détail. Aucun calcul. Aucune réponse à la lettre recommandée. Le montant exigé n’a aucun rapport avec la différence entre l’ancien et le nouveau montant. Même les algorithmes les plus sophistiqués — et nous avons tenté l’exercice — échouent à reconstituer cette somme.
Face aux menaces de saisie, le paiement a été effectué. Mais ce n’est pas un règlement : c’est une reddition.
Un service public ne peut se permettre de fonctionner dans l’opacité, l’unilatéralité et le mépris des usagers. L’intermédiation ne doit pas devenir une abstraction algorithmique hors de contrôle. ARIPA ne manque pas de moyens. Elle manque de rigueur, de transparence et de respect.
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