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La MSA me prend les derniers deniers que l'on m'accorde
Ressenti de l'usager : Négatif
La MSA me prend les derniers deniers que l'on m'accorde alors que je suis handicapé des deux bras et que mon métier et de monter dans les grands arbres, les protéger, faire changer d'avis les propriétaires ignorants..
Je suis blessé aux deux bras et récemment reconnu travailleur handicapé. Je vis avec 800 euros par mois pour survivre. Malgré cela, la MSA, sans mon accord, veut prélever 530 euros chaque mois, alors que je suis en arrêt maladie professionnelle et dans l'incapacité de travailler. Mes blessures sont graves : arrachements transfixiants des tendons aux deux épaules et algodystrophie au bras gauche. Je suis actuellement invalide.
J'ai consacré toute ma vie au travail auprès des arbres, et je ne ferai rien d'autre jusqu'à ma mort. Malgré cela, le contentieux de la MSA me harcèle pour que je verse trois-quarts de mes indemnités. Pourtant, avec l'aide de mon assistante sociale, je verse déjà 200 euros par mois pour montrer ma bonne foi.
En 2020, j'ai subi une grave opération : une péritonite, une gangrène, et l'ablation du côlon et d'une partie de l'intestin. J'ai failli mourir, et pourtant je n'ai pas demandé d'arrêt maladie, car je ne savais même pas que j'y avais droit, étant travailleur indépendant.
Aujourd'hui, la MSA me fait du chantage. Une inspectrice de la MSA m'a pourtant confirmé que je passerai cotisant solidaire en 2025, mais cette même personne du contentieux veut me mettre en redressement judiciaire, alors que je suis handicapé, incapable de travailler, et honnête. Elle veut prélever mes derniers euros trois jours avant Noël, que je passerai seul.
Je viens de perdre ma petite louve, âgée de trois ans, ce qui ajoute à ma détresse. Et pourtant, ce harcèlement continue, comme ce fut le cas pour un de mes amis, qui s'est suicidé à cause de pressions similaires dans le milieu agricole.
Je vis grâce à la générosité d'un ami notaire, qui me prête une maison meublée gratuitement. Sans son aide, je serais sans abri.
Je n'ai ni enfant, ni famille pour m'aider. Je suis seul, sans ressource, et entouré de mes animaux, qui sont mon seul réconfort.
Une personne a vécu une expérience similaire.
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