Mise en situation litigieuse.
Ressenti de l'usager : Négatif
L'année 2024 est catastrophique et, je pèse mes mots .La conseillère que j'ai été voir pour un entretien à ma demande s'est retirée de l'échange.
Incompréhension, situation ubuesque ! On m'accuse maintenant d'avoir agressé des agents ? Impossible parce que je n'ai pas le pédigrée mais, ça c'est le juge qui décidera de ce qui est pour moi, un préjudice moral. J'ai écrit à l'agence, au directeur et c'est la direction régionale qui répond à sa place ?
Bon, j'ai écrit au médiateur qui dit qu'il ne peut rien faire car, je n'aurais pas écris une première lettre de contestation et, qui remet sympathiquement ma réclamation à la direction régionale qui m'a envoyé un autre courrier non recommandé celui-là, m'expliquant que c'est tout de ma faute.
Maintenant, j'ai 4 documents qui me harcèlent. Je suis dans des démarches pour retrouver un semblant de vie, je suis pas tranquille. C'est injuste et pas justifiable. On ne peut pas, on ne devrait pas prendre les usagers, les qualifier d'agresseurs comme si de rien n'était pour faire fonctionner un dispositif mis en place récemment pour faire régner l'ordre à l'intérieur de ses agences de services publics.
C'est malsain ou dans ce cas, ils n'ont qu'à installer des caméras lors des entretiens et, comme ça, on aura une preuve par l'image que l'usager n'avait rien à voir avec ce qu'on lui reproche et que la faute en incombe aux fonctionnaires .