Archives de Nîmes, un désastre
Ressenti de l'usager : Négatif
Un voyage de Lyon à Nîmes, ma fille et moi, avec pour objectif notre rdv aux archives. Un jour de congé posé pour chacune. Des démarches simplifiées accomplies en amont. Une attestation de dépôt reçue le 25 mai, un mail d’instruction de dossier, puis une réponse d’acceptation.
Acceptation du rdv que nous avions proposé, soit le 31 mai après-midi. Heureuses, nous étions. Nous nous pointons, après quelques heures de voyage, on ne nous ouvre pas, on nous parle debout derrière des grilles, on nous répond que cette acceptation ne concerne pas notre demande sur le rdv du 31 mai. On nous dit que c’est sur rdv et qu’il y a déjà des personnes qui consultent. Nous voyons effectivement 2 personnes dans une grande salle. Nous faisons part de l’objectif de notre journée : retrouver des traces des grands-parents de ma fille désireuse, à 23 ans, d’en savoir plus, curiosité constructive pour elle, et partagée. Aucune empathie de l’autre côté des barreaux, aucune autre voie proposée si ce n’est celle de revenir ( congé , disponibilité, train …), on a l’impression d’être prises pour des idiotes et que le devoir de mémoire brandi haut et fort par l’Etat et ses concitoyens n’est qu’un leurre. Les archives de Nîmes devraient être plus empathiques, souples, courageuses, dignes du passé qu’elles conservent.