Saisine de la médiatrice Pole-emploi (2019)
Ressenti de l'usager : Négatif
Je rejoins en tous points les propos et analyses de fond portés pour soutenir l’inefficience du dispositif de saisine du Médiateur.
Et notamment à l'échelle régionale, tant les liens avec les directions régionales de France-Travaill (depuis lesquels ils officient) créent une proximité qui va à l'encontre de l'autonomie, indépendance du médiateur.
Il serait temps que le médiateur signifie (par convention écrite) si il détient les compétences technique et juridique requises ;
- pour mener une analyse (souvent de nature transversale à la diversité des sujets et thématiques ; droit, légalité, déploiement d’un dispositif...etc)
Je me fais fort d’une expérience avec la médiatrice régionale Île-de-France, qui s’est référée aux (seuls) dires tenus par le personnel en agence (Seine-Saint-Denis) pour clôturer le traitement d’un dossier portant sur le non-renouvellement de l’indemnisation (ASS)
Je soutiens que l’activité de médiation suppose des compétences : technique, juridiques, et processuelle, proches de l’expert.
Comment prétendre d’agir en médiation, lorsque celui-ci, n’est pas amène à « s’approprier du sujet », ou problématique dans sa « globalité » ?
Il est grand temps que l’activité de médiation fasse l’objet d’une remise en plat complète et soit revisitée par le législateur sous le regard des associations de défense des usagers.
Ce ne sera pas non-plus le délégué à la défenseure des Droits, qui mettra en doute le diagnostic (sommaire) porté par la Médiatrice.
Et ainsi va les coûts en mobilisation de temps, d’implication et investigation pour l’usager, sans compter les « ressources publiques » ; de « médiation », « défense du droit », « Maison de la Justice »…., et consorts, sans que personne en haut lieu n’établisse les indicateurs de qualité, seuls sur la base desquels, la ressource publique allouée au droit à la défense de l’usager ferait sens.