Assurance Maladie de Paris
Ressenti de l'usager : Négatif
Cet organisme me semble déviant au-delà du raisonnable et de l’acceptable et que, contrairement à sa vocation d’être au service du public, l’arrogance et l’impunité de certains de ses fonctionnaires semble impunément l’autoriser à renverser cette situation.
Ces anomalies concernent :
D’une part le mode d’échange entre le client et l’entreprise (je voulais dire entre l’assujetti et cette puissance divine isolée dans un espace sacré (extranet) d’où elle peut émettre sans donner la faculté de répondre, et les courriers simples ou recommandés AR auxquels elle choisit de ne pas répondre non plus) ;
D’autre part, au refus de répondre aux demandes d’informations sur les références des textes légaux définissant son fonctionnement (par exemple : refus d’indiquer sur quel article du code ou règlement intérieur s’appuie-t-elle pour justifier une prise de position) ;
Enfin, le fin du fin, l’assurance maladie de Paris ne « reçoit pas » et ne traite pas tous les originaux des feuilles de maladie, pas plus que celles réémises à sa demande.
Ni en courrier simple, ni en LRAR. Selon l’un des divers médecins m’ayant exposé à ce cas, « l’Assurance Maladie veut nous convaincre de communiquer par Internet, et fait pression par ce moyen pour nous obliger à le faire ». Le malade, volontairement privé de ses droits selon plusieurs acteurs du secteur, est l’otage du fonctionnaire pourtant rétribué par ses contributions directes (cotisations) et indirectes via l’impôt.
Loin de souffrir du syndrome de Stockholm, au contraire j’appelle de mes vœux et attends avec impatience le moment où la loi du marché reprendra ses droits afin d’assurer équité, transparence, efficacité et respect des financeurs.
Le prestataire au service de ses client : normal. L'"assujetti" au service et à la merci d'une administration dénuée d'intégrité : pas normal.