Comment perdre son temps en posant une question à l'assurance retraite
Ressenti de l'usager : Négatif
Que ce soit par téléphone ou par écrit, les agents de l'Assurance retraite ne répondent que très partiellement aux questions posées. Pire, les réponses varient d'un interlocuteur à l'autre pour des questions pourtant simples, ce qui oblige à multiplier les mails et les appels dans l'espoir d'obtenir enfin une réponse juste. À l'oral, les agents semblent en outre disposer d'un temps limité : au bout de 7 minutes environ (véridique), la communication est automatiquement coupée. Les délais d'attente au téléphone sont de l'ordre de 20 minutes. Et lorsqu'on demande au 3960 de confirmer par écrit une réponse donnée à l'oral, il est répondu que « ce n'est pas possible », rendant toute vérification ou contestation ultérieure impossible. Par écrit, ce n'est guère mieux : l'agent ne répond qu'à une partie de la question, ou apporte une réponse sans rapport avec celle-ci, comme s'il était rémunéré au nombre de « réponses » apportées plutôt qu'à leur pertinence. Si l'on demande où trouver une information pourtant indiquée sur le site, l'agent devient désagréable ou renvoie vers le service technique, lequel renvoie à son tour vers... le 3960. Une boucle sans fin. Autre exemple révélateur : dès l'obtention du statut « retraité », toute une série de fonctionnalités deviennent inaccessibles. Si l'on demande lesquelles, la seule réponse obtenue est : « ça dépend. » Au final, l'usager ressort « lessivé » de tous ces échanges, sans même avoir obtenu de réponse claire à ses demandes initiales. C'est désespérant. Enfin, lorsqu'on demande à déposer un avis sur le service rendu, on nous invite à... un courrier postal. En 2026. L'Assurance Retraite ne correspond en rien à ce qu'on est en droit d'attendre d'un service public.