Le lamentable bégaiement de l'ANTS
Ressenti de l'usager : Négatif
J'ai formulé ma demande initiale le 15/06/26 (voici deux mois et 21 jours !) par le biais du site ANTS. J'ai fourni « à l'époque » l'intégralité des 6 pièces justifiant ma demande. Dans ce schéma de demande, je n'avais pas de code de cession ce qui n'est pas obligatoire. Je pouvais m'en passer ayant signé et fourni la déclaration de cession (cerfa 15776*01). Pendant 2 mois le site ANTS a été incapable d'enregistrer cette déclaration commune de cession, malgré 6 envois répétés, sous le format requis : PDF et dans la taille requise : 0,700 Mo et dans un exemplaire lisible !
Chaque fois le système informatisé idiot inventait des raisons de non prise en compte tout aussi farfelues les unes que les autres.
Je décide donc, sur le conseil de l'ANTS, d'aller à la préfecture de l'Isère pour trouver une aide à la saisie informatique de mon dossier (que je savais correct, mais que l'ANTS ne savait pas lire). À l'accueil musclé une « hôtesse » m'a littéralement agressé et renvoyé sans attendre la moindre explication sur l'objet de ma demande et contestant la faculté d'avoir une assistance numérique pour bénéficier d'un service public géré par l'État ! Les policiers l'entourant en ont même été gênés.
Après 82 jours d'un dialogue vain, son sous-directeur « dématérialisé » chargé de la protection des usagers de la route, se réveille et me répond dans un français approximatif (je résume) : « demande rejetée au motif que vous n'avez pas fourni le document demandé ». C'est totalement faux, mais le sous-directeur ne regarde pas le dossier d'instruction à mon nom d'acheteur et à celui de mon beau-fils le vendeur. Lequel est donc resté titulaire de sa carte grise « par défaut » tout ce temps, me mettant dans une situation limite au regard de la réglementation.
Ce 04/09 j'opte pour la méthode « code de cession » miracle : sans pièce justificative (?) en 9 clics et un virement, j'ai le certificat : suspect et inquiétant quand on connaît la porosité du site !