Le premier courrier reçu était une saisie. le PV, lui, a disparu…
Ressenti de l'usager : Négatif
J’ai appris l’existence d’une amende majorée de 375 € le jour où j’ai reçu un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Ni avis de contravention, ni avis de majoration, ni relance, ni courriel, ni appel : rien. Mon adresse n’a pas changé depuis des années, et l’avis de saisie, lui, est arrivé sans difficulté. L’administration savait donc où me joindre — mais seulement au moment de prélever.
J’ai écrit pour savoir de quelle infraction il s’agissait et demander un rendez-vous. Réponse : un texte type, m’annonçant qu’aucune remise ne sera accordée, ni par mail, ni par courrier, ni par téléphone, ni en rendez-vous — porte fermée avant tout examen — et que le procès-verbal initial n’est plus récupérable.
On me réclame donc près du triple du montant initial pour une infraction dont le service ne peut plus produire l’acte, ni prouver qu’il me l’a un jour notifié. Une majoration sanctionne un retard de paiement : encore faut-il avoir été mis en mesure de payer. Ici, la seule pièce que l’administration sache produire est celle qui saisit mon argent.
Aucune de mes questions n’a reçu de réponse individuelle. On me renvoie vers une autre autorité, en précisant que la réclamation n’arrête pas les poursuites et qu’il vaut mieux payer d’abord. Payer d’abord, contester ensuite, sans dossier : voilà ce qu’on demande à un usager de bonne foi.
Les numéros de téléphones ne sont que des répondeur sans aucun humain derrière.
Cette administration est une honte.