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Quand le "choc de simplification" crée de la précarité et de la lourdeur administrative
Ressenti de l'usager : Négatif
En tant que gérant, je souhaite signaler un dysfonctionnement majeur et abusif de la plateforme TéléRC.
J'ai transmis une demande de rupture conventionnelle qui a été signée, datée et précédée de la mention obligatoire "Lu et approuvé" par les deux parties, en parfaite conformité avec la loi.
Pourtant, mes services ont reçu un avis d’irrecevabilité de la DDETS pour « absence de date, de signature et de mention Lu et approuvé par l'une des deux parties ».
Ce motif est strictement faux sur le document papier.
Le rejet découle en réalité d’une rigidité algorithmique du portail TéléRC, qui privilégie un formalisme numérique invisible (cases à cocher lors de la validation finale) au détriment de l’authenticité juridique du document co-signé par les parties.
Ce manque de flexibilité et d'ergonomie informatique caricature le prétendu "choc de simplification".
En refusant toute correction humaine par courriel et en imposant la création d'un nouveau dossier, le système réinitialise les délais légaux d'instruction.
Les conséquences de ce bug administratif sont lourdes : la date de rupture est artificiellement repoussée de près d'un mois, ce qui impacte gravement l’organisation de l'entreprise et la vie privée de la salariée (déménagement prévu). Le numérique devrait simplifier les procédures, et non créer de la précarité par excès de zèle technique.