Le sous-préfecture de Palaiseau souille l'image de la Répubique.
Ressenti de l'usager : Négatif
Ma compagne, qui avait pu de haute lutte obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français (il a fallu batailler pour prouver des choses qu'aucun couple 100 % français ne serait lui-même en mesure de prouver), s'est ensuite vue refuser son renouvellement alors que toutes les pièces justificatives étaient à disposition de l'administration.
Plus de 2 années où le seul papier en sa possession était un récépissé d'API (Autorisation de Prolongation d'Instruction) renouvelé tous les 3 mois au dernier moment, mettant ma compagne en délicatesse avec son employeur.
Deux années sans titre de séjour officiel alors que les justificatifs ayant amené à lui octroyer son dernier titre de séjour étaient à jour et en possession de la sous-préfecture ! Deux années où il a fallu régulièrement perdre des heures à reconstituer un dossier que l'administration ne jugeait plus « à jour » (et pour cause puisqu'elle met deux années à statuer) et nous demandait d'actualiser en espérant le moment où nous serions hors délai afin de pouvoir annuler toute la procédure.
Lorsque ma compagne disposait d'un titre de séjour en qualité de travailleuse, les éléments factuels requis empêchaient l'administration de botter en touche. Le flou entourant les critères de délivrance du titre de séjour en qualité de parent d'enfant français permet à l'administration de s'engouffrer dans un vide juridique où « l'appréciation » des agents instructeurs prend le pas sur les éléments factuels et irréfutables.