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Temps partiel thérapeutique : la double peine
Ressenti de l'usager : Négatif
Bonjour,
J'ai dû récemment être en arrêt. Voulant reprendre le travail progressivement, j'ai demandé à bénéficier d'un temps partiel thérapeutique. Aucun problème pour la mise place côté employeur. Côté CPAM en revanche, ça a été une catastrophe. Malgré l'envoi dématérialisé des justificatifs d'heures par mon employeur, j'ai eu beaucoup de mal à recevoir mes indemnités journalière.
Pour les autres arrêts, mon employeur pratique la subrogation. Pour ce cas, bien que les déclarations employeur aient été faites sans subrogation, les indemnités ont été versées 3 fois à mon employeur. Il a fallu un délai pour s'en rendre compte et pour qu'elles me soient reversées. Puis durant 2 mois, je n'ai eu aucune indemnité, malgré l'envoi des documents. J'ai contacté la CPAM à 2 reprises afin de leur signaler. A chaque fois, on m'a répondu que les documents étaient manquants, à chaque fois l'employeur les a renvoyés. Au final, j'ai touché mes indemnités de mars en juin.
La conséquence c'est que j'ai mis fin à mon temps partiel thérapeutique non pas parce que j'étais en état de reprendre à temps plein, mais parce que je n'avais plus les moyens financiers de faire autrement. Actuellement, je ne suis toujours pas en état de faire correctement mon travail. Ce problème d'indemnités, au-delà de l'aspect financier, rajoute une charge mentale supplémentaire qui empêche de se concentrer sur la convalescence. C'est contre-productif.
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