Un service inopérant et nuisible aux familles monoparentales
Ressenti de l'usager : Négatif
Divorcée en 2005, les retards de pensions sont mon quotidien.
En janvier 2021, je découvre que les huissiers ne traitent plus les dossiers de recouvrement de pensions alimentaires, j’engage donc une démarche d’intermédiation financière auprès de l’ARIPA.
Après d’innombrables échanges et appels téléphoniques : erreurs de traitement, demandes incompréhensibles et inappropriés à mon dossier, refus, incompétence, délai de non-réponse pendant des mois … « Une situation très éprouvante moralement, car anxiogène, énergivore et chronophage » comme l’exprime parfaitement Titus par message du 18/06/2023, car j’atteste de la même sorte d’expérience avec ces services.
Cette situation dura jusqu’au 22 septembre 2022, date à laquelle j’ai cessé de m’épuiser à ces démarches stériles qui s’ajoutaient à mon quotidien déjà très lourd. Je me suis résignée.
Et soudainement, après un long silence, 9 mois, en juin 2023, sans avis par courrier, ni par mail, je reçois sur mon compte des sommes provenant de la CAF.
Conclusion : 2 ans et demi pour une intermédiation financière !
J’espérais que ce dispositif ferait cesser les conflits toxiques, menaces, chantages, cette charge mentale pour mes enfants et moi-même et simplifierait la vie des familles monoparentales…
Comble de l’ironie! Mes enfants ont grandi, ils sont majeurs et ont décidé de recevoir directement la contribution éducative de leur père.
Le plus grave, ces erreurs et dysfonctionnements sont récurrents et extrêmement répandus. Profondément triste que la France néglige tant les enfants, les jeunes, les femmes et les enferme toujours dans des difficultés croissantes et dégradantes. J’espère que ce témoignage contribuera à construire un vrai service d’intermédiation financière, réactif et efficace.
Ce résumé sera également transmis à La ministre des Affaires sociales et de la Santé, le garde des sceaux, ministre de la Justice, la ministre des Familles, de l’Enfance et la ministre des Droits des femmes, créateurs de l’agence ARIPA