Informations contradictoires entre deux CAF et refus de communiquer de la part de la CAF 31.
Ressenti de l'usager : Négatif
Je me bat depuis plus de 6 mois pour recevoir mes APL.
Suite à un déménagement en Mai dernier, mon dossier est ouvert et mes droits sont calculés et affichés sur mon compte de la CAF du 92. Seulement, immédiatement, mes droits sont suspendus sans qu'une raison me soit donnée. J'appelle la CAF du 92, on m'indique qu'il leur manque le certificat de mutation de mon ancienne CAF.
Après de multiples appels à mes anciennes CAF (13 et 31), j'identifie que le certificat manquant doit être envoyé par la CAF du 31. Depuis, de multiples messages, appels et réclamations auprès de la CAF du 31 pour l'envoi de ce certificat n'ont pas permis de résoudre la situation.
En octobre, on m'indiquait que le 31 n'a reçu mon dossier "que" le 2 aout (j'ai déménagé du 31 en Mai...) et que je devais attendre début Novembre pour traitement. Depuis rien.
Aujourd'hui je réitère mes appels:
30 min d'appel à la CAF du 92 n'ont rien résolu, on m'a simplement martelé avec répétition "Nous ne pouvons rien faire pour vous ici, nous avons bloqué votre dossier en attendant votre certificat de mutation, nous ne l'avons pas reçu, vous devez contacter la CAF du 31 pour leur demander de l'envoyer."
10 min plus tard, je joins la CAF du 31. On m'explique alors qu'il est "absolument impossible qu'on envoie un certificat de mutation, puisque votre dossier est ouvert, et vous êtes affilié dans le 92, ce qui veut dire que le certificat a déjà été envoyé, sinon vous ne seriez pas affilié là bas". Tentant d'expliquer mon appel précédant au 92 m'affirmant l'inverse, et de communiquer ma détresse, l'agent m'a coupé "je vais mettre fin à notre appel je ne peux rien" et a raccroché subitement.
Il est anormal que je sois en attente de paiement depuis bientôt 6 mois, que ce soit à moi de passer des heures à contacter sans résultat les différentes CAF, qu'on me raccroche au nez, que les CAF refusent de communiquer de manière directe, fournissent des informations contradictoires, et que le médiateur soit injoignable.