Suspension de permis de conduire
Ressenti de l'usager : Négatif
J'ai eu une suspension de permis le 07 mai 2022.
La gendarmerie m'a parlé de la mise en place d'un système EAD pendant 1 an que j'ai acceptée. Mon crédit a été refusé (coût du système environ 3000 €). J'ai contacté la préfecture pour leur signaler et ils m'ont répondus qu'il fallait patienter que je sois convoquée.
Le 06 octobre 2022, je suis donc aller au BEX. La personne qui m'a reçue était limite désagréable en me faisant bien comprendre que ce n'était pas son problème si mon crédit avait été refusé et que c'était comme ça, et qu'il fallait que je fasse appel. J'ai donc fait appel dès le lendemain. Courant novembre, n'ayant pas de nouvelles du tribunal, je les contacte. Ils me répondent que je suis convoquée le 12 mai 2023 ! Chose totalement absurde car ma peine court du 07 mai 2022 au 08 mai 2023.
Finalement, le tribunal me convoque le 02 décembre 2022. A la fin de l'audience, le procureur me condamne à 4 mois avec 300 € d'amende dont 250 € en sursis. La suspension effectuée du 07 mai 2022 au 02 décembre 2022 n'a pas du tout été prise en compte et la fin de ma suspension est prononcée au 02 avril 2023. J'ai fait ma demande de nouveau permis auprès de l'ANTS le 02 mars 2023 en envoyant la totalité des documents demandés.
Quand je les contacte par téléphone ou par mail, on me dit que mon dossier est en cours mais je le sais parce que c'est ce qui est noté sur le site de l'ANTS. A ce jour, j'ai perdu mon emploi. Aujourd'hui, j'ai un employeur qui vient de me contacter pour un CDI à compter de mardi, je vais devoir décliner l'offre car je n'ai toujours pas mon permis.
Pour couronner le tout, mon véhicule a été grêlé au mois de juin 2022 et considéré comme épave. Je dois le vendre à mon assurance mais je ne peux pas car le certificat de non-gage n'est pas valide car la suspension apparaît.
Je suis dans une impasse et commence à être agacée par le système français et que les démarches doivent s'effectuer en ligne sans interlocuteur direct.