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Maitre contractuel 2nd degré Rectorat de Toulouse
Ressenti de l'usager : Négatif
J'ai travaillé pendant 12 mois, avec 3 contrats différents, comme professeur de français remplaçant en collège et lycée en établissement privé sous contrat. Expérience humaine passionnante, mais totalement gâchée par l'inertie et l'incurie des services du Rectorat et de de la DGFIP.
La 1e mission (15 jours en avril 2025) s'est déroulée sans problème: versement du salaire et de la prime de fin de contrat en temps et heure selon les modalités annoncées.
En septembre 2025, je démarre un remplacement long (8 mois). Le 1e salaire ne m'est que partiellement versé (acompte), avec une retenue d'imposition qui ne correspond pas à ma situation fiscale, pourtant communiquée. Je signale le problème et le mois suivant, un prélèvement est toujours appliqué, quoiqu'à un pourcentage moindre, mais toujours inapproprié... Cela représente une retenue sur salaire de 500 euros. Rectorat et DGFIP se renvoient la balle et m'expliquent que tout cela sera régularisé lors de ma déclaration d'imposition, soit un an plus tard. Je n'ai qu'un interlocuteur, le gestionnaire RH du rectorat pour toutes les dé
En fin de contrat (avril 2026), une prime de fin de 1970 euros est mentionnée sur mon attestation UNEDIC. A ce jour, elle ne m'a pas été versée, malgré réclamations répétées auprès du gestionnaire RH. Je dois attendre, semble-t-il que les titulaires aient fini leur activité annuelle (soit juillet) pour obtenir satisfaction.
Par ailleurs, il est impossible de faire coïncider la réalité des versements de salaires par la DGFIP sous ce statut avec les attendus déclaratifs de France Travail, car les documents fournis ne correspondent pas à la réalité de versement. Je me retrouve souvent à devoir rembourser des trop-perçus à France Travail, ce qui est compliqué quand on ne peut pas estimer précisément le montant du salaire versé le mois prochain.
Par un tel fonctionnement, l'EN et la DGFIP contribuent et entretiennent la précarisation de leurs propres agents, avec la complicité de France Travail.
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