Inefficacité chronique de France Travail – Suivi des candidatures inexistant
Ressenti de l'usager : Neutre
Je vous écris aujourd’hui sans détour pour dénoncer l’incompétence et l’indifférence de France Travail concernant le suivi des candidatures. Après un mois de réinscription, je constate une réalité accablante. Concrètement, vos conseillers se contentent de cocher des cases. Les candidatures que j’envoie via votre plateforme tombent dans un trou noir. Pas de relance, pas de vérification, pas de retour. Vous me demandez de justifier de mes démarches, mais de votre côté, vous êtes totalement absents lorsque les recruteurs ne répondent pas. À quoi sert votre service, sinon à exercer une pression administrative sans aucun accompagnement réel ?
Pire encore : en moins de deux semaines, j’ai postulé à 15 annonces sur France Travail. Aucune ne donnait le moindre moyen de contacter l’entreprise. Pas de téléphone, pas d’adresse mail. Le seul chemin imposé est celui de passer obligatoirement par une agence d’intérim – comme si vous aviez sciemment organisé cette dépendance pour justifier votre propre inutilité. Résultat : des semaines perdues en allers-retours stériles, des candidatures qui ne mènent nulle part, et une frustration constante. Proposer des formations, c’est bien, mais c’est totalement inutile quand on a déjà les compétences requises pour travailler. Je n’ai pas besoin d’une énième remise à niveau ou d’un stage « savoir-être » : j’ai besoin d’un suivi sérieux de mes candidatures et d’un vrai accès aux entreprises qui recrutent.J’ai pourtant signé un contrat d’accompagnement avec France Travail, contrat que je respecte à la lettre. Mais ce contrat, vous, vous ne le respectez absolument pas. Ajoutez à cela ma situation personnelle : j’ai 47 ans, je suis séparé, et j’ai deux enfants – une fille de 10 ans et un garçon de 2 ans – que j’ai à charge une semaine sur deux. Je dois travailler, et vite. Et ce qui rend la situation totalement inacceptable, c’est que je vis aux Herbiers et dans les alentours – une zone où c’est presque le plein emploi. Je suis exaspéré...