Traitement de ma demande de retraite traumatisante encore aujourd’hui
Ressenti de l'usager : Négatif
Demande faite en 2019 pour un départ en 2020. Multiples rappels pour que l'on traite ma demande. Reports de la part de la CNAV avec un historique professionnel truffé d'erreurs et d'absence de périodes de travail ainsi que des périodes de chômage (mutations professionnelles de mon mari). Envois de feuilles de paie manquantes et à nouveau retour à la case départ avec renvois à répétition. Refus de me recevoir. Je n'ai eu aucun contact pour être reçue, ne serait-ce qu'une fois.
Intervention du médiateur de la CNAV qui répond 10 mois après pour faire référence à une situation qui n'est pas la mienne et limite insultant. (L'avocat de mon assurance civile a trouvé que le médiateur était indigne de son courrier.) Puis saisie du délégué du défenseur des droits qui me fait refaire le dossier pour finalement passer par le même médiateur de la CNAV et en final me renvoie paître en reprenant les mêmes termes que le médiateur de la CNAV.
Parallèlement j'ai demandé à un juriste de France Services qui m'oriente vers un avocat qui en final me dit qu'on ne peut rien faire contre la CNAV, trop puissante. Idem avec la juriste départementale qui me fait refaire une demande de retraite. La sixième.
J'arrive à plus de 67 ans et demi à obtenir une retraite indécente après avoir renvoyé un nombre incalculable de documents car tout avait été supprimé, avec la juriste qui me disait que ce n'était pas à moi de le faire mais qui pour autant n'est pas intervenue auprès de la CNAV alors qu'un simple appel téléphonique aurait facilité ma situation.
Voilà, j'étais dans un état de stress important d'autant que je m'occupais de mon parent en fin de vie (plus de 2 ans) à mon domicile sans aide, sans revenu. Je suis toujours gravement traumatisée en ayant dû accepter un montant de ma retraite inférieur à ce qu'il devrait être, comme beaucoup d'autres personnes, car beaucoup sont des femmes mais il y a aussi des hommes qui sont lésés. Obligée d'abandonner car trop épuisée.