Satisfactions et déceptions
Ressenti de l'usager : Négatif
J'avais originellement contacté France Travail lorsque j'étais encore en Intérim, et ce après ma première expérience en électricité.
Provenant des Mathématiques où j'ai pu aller jusqu'en troisième année de Licence (que je n'avais pas validée à l'époque), avec un profil intellectuel/scientifique, j'avais originellement bifurqué vers un CQP en Electricité : avec un bagage théorique de 6 ans (mon année de Prépa PCSI incluse), et bien qu'affectionnant le travail de réflexion et de conception, il me sembla en effet bénéfique de travailler dans un domaine davantage concret.
J'ai donc pris contact avec France Travail dans ce contexte.
Les années passèrent, et alors que j'estimais avoir appris du terrain ce qui allait m'être utile pour la suite de ma carrière (à savoir la connaissance concrète du terrain et du monde de l'entreprise), je recontactai mon agence France Travail pour leur annoncer que je voulais me reconvertir dans l'IA et la Data.
Quelle ne fut pas mon étonnement lorsque France Travail (en particulier ma dernière conseillère en date), si prompts d'ordinaire à me proposer du travail sous-qualifié et des formations manuelles, m'annoncèrent qu'ils ne feraient strictement rien pour m'aider à me reconvertir dans un domaine intellectuel, et ce, en dépit de mon profil et de mon projet professionnel !
Ayant joué franc-jeu d'entrée, je leur avais effectivement notifié que mon expérience dans le BTP relèverait d'une expérience temporaire, et que je chercherais à acquérir un travail davantage adapté à mes compétences et à mon profil, sitôt mon expérience concrète suffisamment solide.
Or rien n'a été fait pour m'aider à financer la formation que j'avais choisie (proposée entre autres par l'Ecole des Mines de Paris, gage d'excellence française).
Eux qui n'avaient de cesse de prétendre aider au projet professionnel de leurs inscrits, c'était à n'y rien comprendre !
Se pourrait-il que France Travail entretienne volontairement un plafond de verre ouvriers/cadres ?