Accueil de la sécurité privée du premier SAS
Ressenti de l'usager : Négatif
Madame, Monsieur,
Je vous écris pour vous faire part de l’incident regrettable survenu le 8 janvier 2026 au sein des locaux du Consulat Général de France à Douala, impliquant les agents de sécurité privée affectés au premier point de contrôle donnant accès aux bureaux consulaires.
Ce matin, accompagné de mon épouse et de notre nouveau-né âgée de trois mois, je me suis présenté au consulat pour mon rendez-vous fixé à 11h15 afin d’établir le premier passeport et les pièces d’identité de notre enfant.
Étant donné la distance importante qui nous sépare de la ville où est situé le consulat, nous prenons toujours soin d’arriver en avance. Nous avons atteint le point de contrôle de sécurité à 10h43. Les agents de sécurité nous ont alors refusé l’accès, invoquant notre arrivée prématurée et la limitation de l’accueil à 15 minutes avant l’heure du rendez-vous. Malgré la présence de notre nourrisson fragile, ils nous ont refusé l’accès à la salle d’attente et nous ont demandé de quitter les lieux et d’attendre notre rendez-vous à l’extérieur, sous une chaleur intense. J’ai tenté d’expliquer notre situation, précisant que nous résidions loin de la ville et qu’il était préférable d’arriver en avance plutôt qu’en retard, ils n’ont rien voulu savoir.
J’ai été profondément choqué par ce comportement, jugé inhumain. Après avoir informé le responsable de la sécurité du consulat, situé au deuxième point de contrôle, de l’incident, celui-ci s’est dit également outré par le comportement des agents. Il leur a immédiatement fait part de son mécontentement. De plus, les agents lui ont fourni une fausse information, prétendant que je m’étais énervé sans en expliquer la raison.
Je vous prie, Madame, Monsieur, de bien vouloir examiner les mesures à prendre afin de remédier à ce type de comportement inadmissible. Je vous remercie de bien vouloir mettre à disposition ce canal d’expression pour vous informer des réalités rencontrées sur le terrain.