MDPH 92 : au dessus de la loi?
Ressenti de l'usager : Négatif
En 2018, la MDPH m'attribue à tort une CMI mention inclusion alors que de droit j'aurai du avoir la mention invalidité. Je tente un recours amiable, j'explique mon cas qui est pourtant simple et légitime, évident. Sans succès et avec beaucoup de frustration car les réponses apportées traduisaient une absence de compréhension et de considération. Des réponses quasi-automatiques à l'époque où l'IA que nous connaissons n'existaient pas encore. Je fais donc un recours devant le tribunal. Mai 2025 le jugement à lieu en ma faveur. Oui il a fallut quand même 7 ans... D'ailleurs le jours de l'audience, sur la dizaine de dossiers du même genre, au moins trois étaient éteint car la personne était décédée entre temps. On voit le respect que l'on accorde aux personnes dans cette situation...
Bref, le jugement est rendu et son résultat est envoyé par LRAR à la fois à la MDPH 92 et moi-même. La MDPH doit donc régulariser ma situation et m'accorder la CMI mention invalidité à laquelle j'ai droit. J'appelle en juillet, en août, on me dit d'attendre la fin des vacances. Je tente d'appeler en octobre, puis en novembre et maintenant en décembre. Impossible d'avoir un interlocuteur. J'ai aussi envoyer un message via le site du conseil général je crois. J'ai bien eu un accusé de réception automatique, mais pas de réponse à mon message, plus d'un mois plus tard.
Je me retrouve dans la situation hallucinante d'avoir recours à d'autres ressources du droit comme le défenseur des droits pour avancer.
Cette situation est grave, pour mon cas personnel bien entendu, mais aussi et surtout pour le crédit qu'on peut apporter aux institutions et au final pour le respect de notre système et nos institutions, qui ne se respectent pas eux-même, pas plus que les citoyens auxquels ils sont sensé interagir.