Histoire rocambolesques avec la Carsat Strasbourg
Ressenti de l'usager : Négatif
Habitant dans notre belle Alsace, je suis frontalière. J’ai travaillé en France et au Luxembourg et je travaille encore en Allemagne, comme des milliers de personnes. On nous dit, pour les frontaliers, de s’y prendre tôt.
Donc, à mes 58 ans, j’ai commencé à demander la correction avec toutes les preuves. On me répond qu’il faut attendre mes 60 ans. Dès mes 60 ans, je redemande les corrections, bien sûr je renvoie tout. Trois mois après, on me redemande la totalité des pièces, et cela trois fois de suite.
Je fais un rendez-vous en présentiel et leur donne tout en main propre, et rebelote, on me redemande des papiers via mon espace personnel. Je me déplace et demande à voir la directrice de la Carsat, en précisant que je ne quitterai pas le bureau même s’il faut que je dorme sur place. Celle-ci me reçoit et me promet qu’une personne va s’occuper de mon dossier et que si cela n’avance pas, je peux la recontacter. L’espoir renaît ! Le cauchemar prend fin.
Une conseillère prend contact et mon dossier avance. Eh puis silence ! Relevé de carrière toujours pas corrigé ! Je relance Mme la directrice par courrier et puis rien.
En avril 2025, je fais ma demande de retraite pour départ juin 2025, taux plein, puisque je continue mon activité en Allemagne et, avec les corrections, j’ai mes 169 trimestres. Il y a une semaine, on me propose une retraite avec décotes. Je monte sur mon espace personnel, et au lieu de me rajouter des trimestres, on m’en enlève.
Au téléphone, la Carsat m’explique qu’un inspecteur a le droit d’annuler des trimestres comme bon lui semble. Donc plus on travaille, moins on reçoit. Depuis huit ans, je demande des corrections POUR RIEN, puisque seule cette personne peut ajouter ou enlever comme bon lui semble.
Aujourd’hui, je suis sous antidépresseurs. Heureusement que j’ai ma famille. Bien sûr, j’ai contesté la décision.