Dépôt de plainte (victime)
Ressenti de l'usager : Négatif
Je me suis rendu au commissariat des Otages pour déposer plainte ce jour à 16h en qualité de victime.
J’ai été accueilli par une personne en civil qui ne s’est pas présentée et qui m’a demandé ma CNI ainsi que le motif de ma plainte, que j’ai fourni.
Cet individu voulait que je détaille ma plainte à l’accueil, devant tout le monde, ce que j’ai refusé en invoquant le secret professionnel et en précisant que je venais sur demande de mon avocate.
Lorsque j’ai eu le malheur de lui demander qui il était pour me poser ces questions, il s’est mis à me hurler dessus, me déclarant textuellement qu’il était OPJ et qu’il n’en avait rien à branler que je vienne "de la part du Procureur de la République, de mon avocate ou de mes couilles" !!!
Il a ajouté que, puisque je ne voulais pas dévoiler les détails de ma plainte, j’allais me débrouiller avec les plaintes, qu’il ne s’occuperait pas de moi, que j’aille me faire foutre et que j’allais attendre mon tour.
Je lui ai précisé que j’essayais juste de faire vite car, comme il l’avait vu en entrant, j’avais du mal à tenir debout suite à un AT et à mon genou abîmé.
Réponse : "J’en ai rien à foutre, ce n’est pas mon problème."
Ensuite, j’ai été appelé et reçu dans un bureau par une dame en civil qui ne s’est pas présentée. J’ai eu le malheur de lui demander si elle était fonctionnaire de police ou personnel administratif.
Cette dernière s’est littéralement mise en colère, refusant dans un premier temps de prendre ma plainte.
Après insistance et en lui indiquant le panonceau d’obligation affiché dans son bureau, elle a appelé sa supérieure (une B/C en tenue), qui est venue et m’a informé avec agressivité qu’elles quittaient dans 30 minutes.
Je n’ai pas eu mon mot à dire : elles ont acté et rédigé ma plainte avec leurs motifs et leurs paroles.
Je n’ai eu droit qu’à ajouter trois mots à la fin et à signer.
Je précise que mon avocate a été dénigrée avec force et sans retenue.