Incohérences entre services des Impôts (Assurance Vie - Succession CERFA 12321)
Ressenti de l'usager : Négatif
Pour une aide et la validation du CERFA d’une assurance-vie dont je suis bénéficiaire, j’ai appelé le service des impôts, qui m’a conseillé d’aller au Centre des Finances de Nantes ; dorénavant ouvert au public uniquement le matin - quelle régression !
Étant une personne polyhandicapée, c’est une organisation compliquée. Et, à découvrir sur place que c’est uniquement sur rendez-vous ! J’apprends lors de celui-ci que ma grand-mère étant décédée à Marseille, seul leur service d’enregistrement est habilité à instruire le dossier. Son homologue nantais m’a donné le mail direct du service d’enregistrement de Marseille pour adresser ma demande.
Leur réponse a été rapide (seul bon point), mais pour exiger que ce dossier soit envoyé en ligne à partir de mon espace personnel des impôts, avec toute une procédure que j’ai suivie fidèlement. Quelle mauvaise surprise, en recevant dans cette messagerie sécurisée la demande d’envoyer à nouveau ce dossier par mail - celui qui m’avait déjà été donné par Marseille ! J’ai tenté de les appeler plusieurs fois : injoignables !
De nombreux appels au service d’enregistrement de Nantes ont enfin abouti sur un fonctionnaire, qui, heureusement, m’avait reçu à ce rendez-vous. Lui confirmant toutes les démarches déjà effectuées - qui me sont déjà difficiles, en plus d’être tourné en bourrique par des réponses contradictoires - elle a reconnu cette situation ubuesque et avoir été victime de plusieurs erreurs. Elle m’a assuré de transmettre en interne ma demande : cette solution devrait être généralisée !
Des semaines plus tard, j’ai écrit au service d’enregistrement marseillais, qui m’a répondu :
- avoir reçu mon dossier,
- que j’aurais dû le faire en ligne (chaque conseil ayant pourtant été suivi à la lettre !),
- avoir un délai de trois mois pour simplement remplir la partie des impôts de ce CERFA.
Cette nouvelle expérience confirme de nombreux dysfonctionnements, une incompétence à répondre aux besoins des citoyens, et les incohérences de l’administration française, ayant perdu notre confiance et complexifiant de plus en plus nos relations.