CAF du 92 : des délais interminables et des demandes infondées
Ressenti de l'usager : Négatif
Mon expérience avec la CAF du 92 est extrêmement décevante, que ce soit pour l’ASF ou pour l’AEEH de ma fille.
🔹 Concernant l’Allocation de Soutien Familial (ASF)
• Le 12 juin 2025, la CAF m’a demandé un justificatif pour maintenir mes droits.
• Le 23 juin 2025, j’ai transmis le document requis.
• Mon dossier n’a pourtant été examiné que vers le 10 août, droits toujours suspendus, mais pas de demande complémentaire, pas de courrier, rien
• Après un rendez-vous à ma demande avec un conseiller qui m’a déclaré : « je ne m’occupe pas de l’ASF » j’ai adressé un courrier le 17 août 2025 pour demander la régularisation de la situation.
• Le 4 septembre 2025, près de 3 mois après mon envoi initial, la CAF m’a répondu en réclamant encore une attestation d’avocat, alors que l’article 1136 du Code de procédure civile précise clairement que l’avocat n’est pas obligatoire devant le JAF.
Mes droits sont suspendus depuis juin 2025, ce qui a généré des difficultés financières. Pourtant, j’ai désormais une convocation officielle devant le JAF le 21 octobre 2025 (seule et sans avocat), preuve que la procédure est bien en cours.
🔹 Concernant l’Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé (AEEH)
• Le 6 août 2025, la MDPH m’a adressé un courrier confirmant que ma fille ouvre droit à l’AEEH.
• Ce courrier a également été transmis à la CAF, comme le prévoit la procédure.
• Le 17 août 2025, n’ayant aucune information, j’ai interrogé la CAF : réponse immédiate, « non », avec des explications que j’ai moi-même dû leur fournir.
• Le 29 août 2025, toujours sans nouvelles, j’ai transmis un courrier de suivi. À ce jour, je n’ai reçu aucune réponse, alors que le site de la CAF annonce un délai de traitement de 10 jours maximum.
🔹 Constat général
• Manque de rigueur dans la gestion des dossiers,
• Délais de traitement bien au-delà des 2 mois prévus par l’article L.114-5 du Code des relations entre le public et l’administration,
• Demandes infondées qui bloquent des droits vitaux.