Traitement du dossier par la CNAV ne respecte pas ses délais de traitement
Ressenti de l'usager : Négatif
Je suis à la retraite depuis le 1er juillet 2025. Mon dossier CNAV, déposé le 14 février 2025, est toujours en cours de traitement au 23 août 2025. Dans 15 jours, ils auront 3 mois de retard.
Cela fait donc 2 mois sans ressources.
Chaque message laissé sur l’espace personnel reçoit la même réponse : « dossier en cours de traitement ». Chaque appel téléphonique n’apporte aucune solution, malgré la bonne volonté des agents qui répondent. Concrètement, il ne se passe rien.
Mon dossier est pourtant assez simple : 4 employeurs, dont 2 pour presque 40 ans de carrière.
À noter que les personnes ayant été en retraite progressive, ce qui a été mon cas pendant un an, sont considérées comme retraitées. Résultat : dépôt du dossier uniquement par courrier et impossibilité d’accéder en ligne sur le site de la CNAV à mon relevé de carrière ou à une estimation du montant de la pension de retraite.
Mi-juillet, j’ai reçu une demande de validation de mon relevé de carrière, que je ne pouvais pas consulter sur le site de la CNAV, étant considéré comme retraité. Après un appel pour le signaler, la CNAV a fini par me l’envoyer par courrier, avec un délai de 7 jours, car ils n’ont pas la possibilité de l’envoyer par mail.
Je précise que les montants pris en compte par la CNAV ne sont pas vérifiables simplement par le demandeur, et qu’aucune méthode claire de vérification n’est proposée. J’ai dû utiliser une IA pour effectuer la vérification. Toutes les informations sont correctes.
J’ai ensuite transmis mon accord début août via la messagerie de la CNAV. Depuis, plus aucune nouvelle. A minima, il pourrait au moins signaler une date de fin de traitement de dossier. Aujourd’hui, sans ressources je peux vivre sur mes économies. En revanche, je ne peux pas louer, faire de prêt, ou faire toutes actions nécessitant des justificatifs de ressources. Je peux comprendre les retards dans les retards de traitement d’un dossier, en revanche pas le manque d’information sur le suivi de ce traitement.