La non-indemnisation de la CPAM suite hospitalisation et arrêt maladie.
Ressenti de l'usager : Négatif
J’ai été hospitalisé plusieurs mois. Mon médecin traitant m’a établi un arrêt de travail pour le temps estimé de mon hospitalisation.
Étant hospitalisé, j’avais mon ordinateur et mon téléphone, mais pas accès à tous les documents présents en papier chez moi. Je n’ai reçu aucune indemnisation le temps de mon hospitalisation et mon assurance chômage a cessé ses versements.
L’hospitalisation dura plus que prévu et une prolongation d’arrêt maladie fut rédigée.
Dès lors, l’assurance chômage m’a radié, m’invitant à me réinscrire dans les 5 jours après la fin de mon arrêt pour une réinscription simplifiée.
Une fois mon hospitalisation terminée, les soins ont continué à domicile, toujours incapable de travailler mais ayant alors accès aux justificatifs demandés par la CPAM. Une fois rentré chez moi, un conseiller m’écrit dans mon espace Ameli, m’informant que l’arrêt de travail étant au même motif que la pension d’invalidité que je touche, toute la période d’arrêt maladie ne sera pas indemnisée. Donc je n’ai plus besoin de leur transmettre quoi que ce soit.
Entre-temps, la MDPH n’a pas tenu compte de la fameuse case pourtant cochée « procédure accélérée », et mes droits qui vont être renouvelés ne le seront que début août. La CAF m’a versé UNE SEULE FOIS ma pension en la divisant par DEUX !! (« Comme ça, si la commission de la MDPH refuse, vous aurez moins d’argent à nous rembourser »).
Déjà qu’avec l’AAH on ne vit pas vraiment mais on SURVIT comme on peut, alors avec les 84 € restants après avoir réglé mon loyer à mon voisin, qui n’a pas à savoir où en sont mes finances, je me vois mal payer mes factures : mutuelle 71 €, EDF 62 €, gazole pour les rdv médicaux, assurances, abonnement mobile, internet, nourriture, papier WC, dentifrice, etc., la base quoi, et impossible de bouger seul, donc d’âtres dépendant des autres.
Je vis seul, parfois, pour me lever le matin, j’ai besoin d’aide. Un proche a accepté de venir m’aider si je l’appelle. Sinon je passe la journée au lit, faute de pouvoir bouger.