Aléa de santé, de vie
Ressenti de l'usager : Positif
Je rends grâce au soutien, à l'aide apportés durant le long arrêt maladie jusqu'à ma situation présente en statut d’invalidité. Un suivi de l’assistante sociale a été fondamental, ainsi que le suivi de la CPAM.
J’ai été fortement surprise des progrès dans les contacts téléphoniques, des réponses claires, bien au-dessus de ce que j’ai pu expérimenter avec les prises de contact, les rendez-vous, les délais de traitement et la clarté de la CAF.
Si la CPAM est présente, l’errance médicale en cliniques demeure (refus de changement de psychiatre, droits bafoués, manque d’informations, absence de médecins spécialisés, manque de vision globale dans la majorité des cas), et les dysfonctionnements des processus font que je suis toujours dans un parcours d’errance non résolu à ce jour.
Beaucoup de dépenses pourraient être évitées, ce qui permettrait aussi d’améliorer le déficit ; c’est une prise de conscience qui doit concerner chacun de nous.
À titre d’exemple : le transport VSL payé, avec tant d’inconscience de la part d’une bonne partie des patients, qui disent « j’ai une voiture mais c’est payé », une demande assez systématique également de la part des organismes médicaux.
Je me suis toujours refusée à en bénéficier. Je rends grâce à notre système.