Revenus déclarés par FT, CPAM et CAF via la DSN sont erronés/faux
Ressenti de l'usager : Négatif
C'est parce que la CAF m'a réclamé un trop-perçu de 572€ que j'ai cherché à comprendre comment cela pouvait être possible, car je déclare tous mes revenus et changement de situation comme demandé.
J'ai consulté le site "mesdroitssociaux.gouv" et j'ai compris.
La CAF ne tient absolument pas compte des revenus que nous déclarons, elle se contente de récupérer les données en DSN et les déclarations faites par les organismes et employeurs.
Sauf que les déclarations FT, CPAM et CAF sont tout simplement fausses, les montants nets fiscaux et nets sociaux sont complètement ubuesques et ne reflètent absolument pas la réalité ! Exemple : CPAM = 2144€ déclarés en net fiscal et 4724€ déclarés en net social pour 1056€ réel perçus ! Idem pour FT !
En janvier 25, sur le site de la CAF il faut valider nos revenus annuels pour le calcul de mes APL. C'est inacceptable que nous ne puissions pas rectifier nous-mêmes ces montants. Je ne les ai pas validés, car si nous les validons, c'est nous bénéficiaires qui nous retrouvons à faire de fausses déclarations ! J’ai donc appelé la plateforme et la conseillère me dit qu’elle ne peut pas les modifier non plus!
Le soi-disant service qui devait faciliter la vie des Français facilite juste la main aux organismes sociaux pour nous léser encore plus ! Faire valoir ses droits relève du parcours du combattant pour décourager les bénéficiaires, ou du moins ceux qui s’en rendent compte ! Depuis mars 24, je demande à la CAF un arrêt comptable des comptes et recalcul de mes droits par un technicien, j'attends toujours ! Le pire, c'est que pour faire respecter notre droit à la rectification RGPD, il faut envoyer par courrier notre demande avec tous les justificatifs !
Le problème est connu des organismes concernés et du Ministère en charge du Numérique, et ce, au moins depuis 2020. 4 ans se sont écoulés et rien n'a changé ! S’agit-il d’une volonté délibérée de l’Etat pour continuer à détourner l’argent de notre travail et de nos droits ? Nous sommes en droit de nous poser la question !