Arrêt de nos prestation de CMG
Ressenti de l'usager : Négatif
Nous faisons garder notre fils par une assistante maternelle depuis novembre 2023. Mon compagnon étant sous le régime de la MSA, nous sommes donc passés par leur structure pour tout ce qui est famille.
Nous percevions depuis novembre 2023 une CMG d’environ 330€. Depuis la déclaration de salaire versé à la nounou auprès de Pajemploi ( URSAAF) au mois d’octobre 2024, notre CMG est tombé comme par magie à 0€… depuis nous devons régler :
1. Le salaire de la nounou, environ 700/750€ ,
2. Payer les cotisations sociales, environ 500€ (qui jusqu’à présent étaient réglées par la MSA et
3. Nous ne percevons plus de CMG, -300€
… je vous laisse donc faire les calculs, sans compter tous les autres frais fixes mensuels ( crédit, assurances, eau, électricité…et frais du quotidien ( courses, essence, médecin...).
Le problème a été remonté auprès de la MSA et PAJEMPLOI dès que nous nous sommes rendus compte du problème, soit depuis le 8 novembre 2024. Seule réponse de la part de la MSA « le problème est entre les mains du service concerné et nous vous invitons à patienter », voilà bientôt 4 mois que ça dure et le problème n’est toujours pas résolu… le service Pajemploi est dans l’impossibilité de suspendre les prélèvements des cotisations sociales. Nous sommes donc dans l’obligation de régler les frais que la MSA a engendrés à cause de leur problème informatique ! (d’après ce que nous a dit la MSA pour justifier le problème).
Bref, malgré les nombreux échanges téléphonique et e-mails, rien n'avance, nous nous retrouvons dans une situation extrêmement compliquée. Mais à priori notre administration n'en a clairement rien à faire de mettre les gens dans la panade (pour rester polie)… C’est inadmissible, une situation pareille, surtout avec un enfant en bas âge….Nous sommes en contact avec notre protection juridique ainsi qu’un mail a été envoyé au défenseur des droits, histoire que nous puissions avoir une aide extérieure qui ait plus de poids que nous, petites gens qui ne sommes pas pris au sérieux !