Fragilité du vote en ligne
Ressenti de l'usager : Négatif
Quinze tentatives sur les deux tours pour mettre ses bulletins dans l’urne, c’est trop.
Ne pas être en mesure de mettre en place un service tel que celui ci en 2024 est affligeant.
Accueillir 400 000 votants sur 24h, dans une procédure aussi simple sur le plan transactionnel est quasiment trivial. D’autant que sa mise en place n’a pas dû être réalisée dans l’urgence puisque la première édition date de 2022.
Le sempiternel argument de la sécurité ne justifie pas le manque de robustesse du service. On peut même s’inquiéter de la compétence à l’œuvre dans l’ensemble de cette solution.