Délais de traitement de dossier de l'ARE (ALLOCATION D'AIDE DE RETOUR A L'EMPLOI)
Ressenti de l'usager : Négatif
Bonjour,
J'ai perdu mon emploi le 29 mars, je me suis inscrit le 05 avril. Au moment de l'inscription je n'avais pas les documents demandés pour faire une demande de l'ARE. De ce fait, la demande automatique est classée sans suite pour cause de documents manquants, ce qui est compréhensible.
Par contre ce qui l'est moins, c'est que le dossier est fermé et ne sera pas réétudié automatiquement. Par la suite, j'ai réuni tous les documents demandés et j'ai pu les transmettre seulement au 1er juin, car j'ai dû demander des documents spécifiques à l' étranger, car travailleur frontalier.
Les documents ont tous été réceptionnés et pris en compte le surlendemain. J'étais rassuré et je pensais que mon dossier était à nouveau pris en charge automatiquement. J'ai donc attendu jusqu'au 18 juin, je trouve que deux semaines est un délai convenable. J'ai donc téléphoné pour savoir où en était la demande. On m'annonce que mon dossier était fermé et qu'il était resté au statut incomplet. On m'annonce que le nécessaire sera fait, que la personnes concernée du service indemnisation a été informée et qu'elle le traitera en urgence. Seulement, nous sommes le 24 juin et je n'ai toujours rien de nouveau ni sur mon compte du site France Travail, ni coup de téléphone, ni courrier. Du coup je décide d'aller en agence le jour même et partage à nouveau ma situation à l'accueil, et on me répond la même chose que ce qu'il m'a été dit une semaine auparavant, que c'est en cours de traitement.
Je trouve quand même cela scandaleux, comparé à mes expériences passées, je trouve qu'on régresse dans de nombreux domaines malgré les soi-disant avantages de la numérisation. De voir que je ne reçois même pas encore l'aide du retour à l'emploi, qu'on me demande déjà d'aller participer à des rdv à droite, à gauche et qu'on me met la pression pour prendre le premier travail venu. Merci de ne pas mettre la charrue avant les boeufs. Déjà traitez le droit à l'allocation en priorité.