Scandaleuse incurie de l'INPI et du Guichet Unique
Ressenti de l'usager : Négatif
J'ai engagé une formalité sur le Guichet Unique afin de modifier le siège social de mon entreprise suite à un déménagement. Je précise avoir déjà procédé à cette formalité de nombreuses fois par le passé, sans l'assistance de quelques cabinets ou sociétés privées, via l'ancienne plateforme d'Infogreffe, et n'avoir pas rencontré de difficulté. Mais ma formalité à l'INPI a été rejetée à de nombreuses reprises par le Tribunal de Commerce au motif d'un bug dans le système de la plateforme maintenant l'ancien siège social de mon entreprise sous le statut d'"établissement secondaire". J'ai envoyé près de 20 messages aux services de l'INPI via leur plateforme et appelé des dizaines de fois leur hotline (qui raccroche d'elle-même au bout de quelques minutes à la faveur d'un répondeur automatique demandant notre niveau de satisfaction). Je n'ai jamais pu obtenir aucune assistance ni réponse appropriée. Au mieux m'est-il arrivé de parler à un conseiller qui n'a pas le pouvoir d'intervenir techniquement et m'indique que ma demande a été prise en compte... sans qu'il y soit jamais donné suite. Mieux : les réponses-types de l'INPI à mes e-mails m'invitent à solliciter le concours d'entreprises privées spécialisées dans ces démarches. Un véritable scandale de la part d'un service public censé simplifier le système. Après 6 mois de démarches en vain et des dizaines d'heures de perdues, ma formalité est purement et simplement rejetée par l'INPI... qui m'invite à la représenter. Une simple recherche sur Internet me permet de comprendre que ces problèmes sont systémiques et que ce service multiplie les déconvenues. C'est une véritable incurie de l'administration. Je souhaite introduire un recours et faire valoir mon préjudice. Je souhaite surtout qu'il soit mis fin à ce guichet unique inique, mis en place en dépit du bon sens par des décideurs irresponsables. Un service aussi défectueux, dans le secteur privé, aurait fermé ses portes en quelques semaines.