Vol de scooter, échecs des services publics
Ressenti de l'usager : Négatif
Scooter 125 volé à 100m du poste de police (dsp-Tahiti). Lors du dépôt de plainte dans ces services, il nous est demandé de retourner sur les lieux pour chercher des caméras de surveillance potentiellement utilisables. Aucune n'est visible. Le lendemain, nous appellons le service de la mairie qui s'occupe des caméras de la ville et qui nous dit que le dossier du vol avec les caractéristiques du véhicule n'a pas été transmis par la police. Pour retrouver le scooter, et sur les conseils de l'agent qui a recu la plainte, nous postons sur internet une description de notre véhicule. Des témoins nous répondent savoir où est le scooter et nous donnent le nom du voleur. Nous contactons la police qui refuse de se déplacer, prétextant un sous-effectif. Nous contactons la gendarmerie qui nous indique que la brigade contactée n'est pas la brigade apte à intervenir. Nous allons donc nous-même sur place où nous croisons le scooter et le voleur, qui s'enfuit. Nous le prenons en chasse et rappellons la gendarmerie qui accepte d'intervenir. Nous avons perdu la trace du fuyard quand ils arrivent. ils interrogent le voisinage et parlent avec de nombreux habitants qui avouent connaître le voleur et ne plus supporter le climat délétère qu'il apporte dans le quartier. La gendarmerie nous dit ensuite qu'elle ne peut pas intervenir tant que la police nationale ne lui a pas transmis le dossier. Dans les instants qui suivent, nous sommes contactés par un internaute qui nous signale qu'il a été témoin du vol et qu'il a appelé la police pour faire une déclaration dans ce sens, avant que le premier dépôt de plainte ne soit fait.
Nous retournons à la DSP, où nous donnons le nom du voleur, et il semble ne pas être inconnu des services. Nous demandons un transfert du dossier vers la gendarmerie.
La police n'a pas pris en compte le témoignage du vol, n'a pas transmis les informations aux services permettant de mener l'enquête, n'a pas mené l'enquête.