Harcèlement de l'URSSAF...alors que je n'ai même pas d'entreprise et encore moins des revenus
Ressenti de l'usager : Négatif
J'ai eu la mauvaise idée d'écrire un livre pendant le COVID et de le faire publier.
Le fait de publier un livre t'oblige à créer un entreprise, donc contre ta volonté. Mais ça, tout le monde s'en moque.
Cela m'a propulsée, bien malgré moi, donc, dans l'univers impitoyable de l'URSSAF.
Personne ne m'a expliqué à quelle sauce j'allais être mangée.
il n'y a aucune explication sur le fonctionnement, les tâches à accomplir, les trucs à surveiller, les échéances.
Tu apprends, au fur et à mesure du harcèlement de l'URSSAF
On te dit de faire une déclaration. Tu ne comprends pas, vu que ton éditeur a fait la déclaration. On te répond qu'il faut vérifier la déclaration de ton éditeur.
Mais bien sûr. Ta maison d'édition, des pros, des comptables, des juristes et toi, qui a vendu 100 bouquins, tu vas vérifier la comptabilité de ta maison d'édition.
Tu le fais, tout seul devant ton ordinateur, tu ne sais pas ce que tu dois faire, tu ne comprends pas le vocabulaire, mais tu cliques, puisque toute le monde attend que tu cliques.
Tu penses que tu es sorti d'affaire.
Mais non.
Tu reçois régulièrement un document intitulé "échéanciers provisionnels N+1 compte AA dématérialisés" sur lequel il est indiqué que tes revenus sont de 6 912€ et que donc tu dois du pognon à l'URSSAF.
Pognon que bien évidemment tu n'as pas gagné, parce que tu ne t'appelles pas Stephen King.
Et tu ne comprends pas pourquoi tu reçois ce document, pourquoi ça n'est pas corrélé avec la déclaration réelle cette fois, de tes revenus.
Tu passes un temps fou à corriger des trucs sur le site de l'URSSAF.
Et pour la petite histoire, bien évidemment, je cotise à perte, puisqu'aucun de ces euros qu'on me réclame ne me donne de droits.
Pour résumer, ce dispositif :
- me crée des ennuis et me fait perdre mon temps,
- me vole le peu de pognon que j'ai gagné à la sueur de mon front,
- ne me donne aucun droit supplémentaire.