ARIPA et intermédiation financière : fonctionnement inacceptable !
Ressenti de l'usager : Négatif
Bonjour,
Divorcé en 2012, nous avons fait revaloriser la pension alimentaire de nos trois enfants : nouveau jugement qui date de mars 2023 = intermédiation obligatoire ce qu'on ignorait.
Je reçois un courrier mi-juillet qui date de fin juin 2023 : délai long, j'habite à Mayotte. Immédiatement, mon ex-épouse et moi faisons un courrier de refus conjoint de la mise en place de cette intermédiation financière. J'ai de suite essayé de joindre l'ARIPA : impossible, toujours plus de 10 min d'attente, et ça raccroche !
Nous envoyons notre courrier en lettre suivie qui arrive fin juillet à l'ARIPA à Paris.
Je reçois un nouveau courrier de dernière relance début août daté de mi juillet, dernier rappel avant mise en demeure !
Je renvoie cette fois depuis Mayotte le courrier fait en commun avec mon ex-épouse, cette fois en RAR.
Ce matin, je me rends sur mon compte ARIPA : lettre de mise en demeure : je dois verser 112 € à la CAF du département où habite mon ex-femme et mes trois enfants, ce sont les pénalité en accord avec l'article L582-1 du code de la sécurité sociale. et menaces de saisies sur salaire ou compte bancaire (avec des frais de 10% supplémentaire si c'est fait sur le compte bancaire) !
L'ARIPA est absolument injoignable au 3238. je contacte la CAF du département de mon ex-femme (04, Alpes de Haute Provence) qui tente de comprendre quelque chose.
Je vais devoir faire un recours au tribunal administratif pour un service totalement dysfonctionnant, injoignable, alors même que je paie depuis 2011 une pension alimentaire en temps et en heure, jamais un seul retard depuis 12 ans !
On se sent considéré comme coupable de non paiement de pension alimentaire, jugé et soumis à des pénalités et des frais importants sans aucune justification.
Tout cela est simplement scandaleux !