Attitude commissariat de Pessac
Ressenti de l'usager : Négatif
Victime d'une tentative de vandalisme sur mon véhicule, je dépose une pré plainte, instruite par le commissariat de Pessac, en Gironde. Je reçois quelques jours après un mail m'informant que ma plainte est prête et que je dois passer la signer. Puis un appel "de rappel". Premier passage, commissariat en travaux (ce n'est pas de leur faute), mais : attente sous une tente de fortune à l'extérieur, pluie, froid, beaucoup de monde ... Je rebrousse chemin. Deuxième appel ce jour me demandant de passer "rapidement" pendant les heures d'ouverture, soit, jusqu'à 18h, jours ouvrables. Je repasse donc après mon travail. Je suis chirurgien cardiaque, j'avais fait deux interventions, je ne peux donc arriver qu'à 17h37.... Discussion via l'interphone : "ah, mais monsieur, à la boulangerie on peut passer 3 minutes avant la fermeture, mais pas au commissariat..." j'essaye de m'expliquer, de dire que je suis déjà venu, que sinon ma préplainte ne sera pas signée : on me "raccroche" au nez... Je suis conscient que ma corporation n'est pas exempte de reproches, mais là, je suis consterné. Etre à ce point "fonctionnarisé" ne contribue pas à vous rendre sympathique. Qu'on me préserve de dire un jour à un patient : ma garde se termine dans 5 minutes monsieur, revenez (si vous n'êtes pas mort). Alors, je sais, on va me dire "ce n'est pas pareil", mais quoi? La conscience professionnelle est elle profession dépendante? Ma préplainte ne sera donc jamais signée, et ma vision des fonctionnaires de police en sortira ternie. Nous sommes tous individuellement responsables de l'image que l'on veut donner de nos professions respectives... Et collectivement sanctionnés en cas de manquement de l'un de nos collègues. Dont acte