Mauvais calcul de France Travail
Ressenti de l'usager : Négatif
Je me suis inscrit en tant que demandeur d'emploi le 2 janvier 2026 avec l'idée de monter mon entreprise. Durant le mois de janvier, j'ai consacré mon temps et mon énergie à faire les démarches auprès de tous les organismes (banque, impôt, France Travail, avocat, comptable...).
Lors de mon 1er RDV obligatoire du 28 janvier, j'ai présenté à ma conseillère mon projet. D’après l’avancement de mes démarches, nous avions prédit un début d’activité pour le début du mois de février. Pour l’actualisation du mois de janvier, on m’a conseillé d’indiquer que durant le mois de janvier, je n’avais exercé aucune activité. Pour le mois de janvier, j’ai perçu toutes les ARE en tenant compte des différés d’indemnisations, carence, etc. soit un début d’indemnisation à partir du 13 janvier.
J’ai reçu mon KBIS le 29 janvier avec une mention de début d’activité au 22 janvier. Une fois avoir prévenu France Travail de mon début d’activité, cet organisme m’a réclamé 45% de mon indemnité en considérant un trop perçu. Depuis le mois de février, personne dans cet organisme ne sait me justifier ce trop perçu.
J’ai tenté plusieurs fois d’avoir un rdv, j’ai présenté mon raisonnement (qui doit être bon puisque j’arrive à estimer mon allocation de chaque mois). D’après mes calculs, France Travail a décidé de ne plus m’indemniser à partir du 22 janvier (début d’activité) malgré l’ouverture de mon EURL et ma demande de maintien de l’ARE à hauteur de 70% conformément à la législation. Même en considérant tout le mois de janvier en EURL, donc indemnisation plafonnée à 70%, le montant du trop perçu ne serait que de 30% en toute logique. J’ai donc saisi le médiateur.
Après 2 mois d’attente sur l’issu de cette médiation, mon conseiller m’appelle pour me confirmer mon trop perçu sans savoir me l’expliquer par téléphone. Malgré mes demandes de rdv, elle préfère donc m’envoyer un mail.
2 mois de médiation réglés en 5 min de conversation téléphonique qui finiront sans véritable échange constructif.