Dépôt d’un signalement pour litige commercial via SignalConso du site web de la DGCCRF
Ressenti de l'usager : Négatif
Devant prestement signaler à la DGCCRF une situation litigieuse d’avec une entreprise, faute de ressources sollicitables vraisemblablement du côté de mon assurance logement ou de ma banque, la conclusion des étapes à suivre requiert l’autorisation de partager ses informations personnelles avec l’entreprise en question.
A défaut, la DGCCRF précise que nulle solution ne pourrait être attendue sauf intervention conséquente par son autorité.
Espérant une issue à ce que je considère comme non régulier de la part de cette entreprise locale, ne serait-ce qu’un peu, je n’ai eu le choix que de consentir à cette transmission auprès de celle-ci.
Mais j’ai peur. J’ai peur des représailles possibles de sa part. J’ai peur jusqu’au point d’envisager qu’on me harcèle, qu’on vienne abîmer mon studio, qu’on me nuise de manière chronique jusqu’à un niveau de gravité notable.
Dés lors est-ce que je me sens protégée par la DGCCRF. Non. Et désormais, est-ce que me sens protégée par l’exécutif relevant du Ministère de l’intérieur ? Désormais, non plus.
Alors je me disais que si je ne peux considérer être ici une lançeuse d’alerte comme le cas de figure est compris par la DGCCRF comme motif de signalisation possible auprès d’elle, pourquoi tout consommateur signalant un litige avec une entreprise n’est pas lui aussi protégé en 1er lieu par l’anonymat ? Pourquoi n’y a t il pas une architecture de service qui évite ainsi de causer un énorme stress aux gens qui essaient de ne plus être systématiquement pris au dépourvu par d’autres acteurs, sous contrainte, et dans la faiblesse qui est alors peut-être la leur ?