Indemnités journalières jamais payer par la CPAM de l'Isère
Ressenti de l'usager : Négatif
Bonjour,
J’ai vécu l’une des pires expériences administratives avec la CPAM de l’Isère.
Suite à une opération, j’ai été arrêtée pendant deux mois. Comme il s’agissait d’une première pour moi, j’ai envoyé tous les documents nécessaires par voie postale, en pensant que le traitement suivrait son cours. Ne connaissant pas les délais habituels, je ne me suis pas inquiétée immédiatement, supposant que l’absence de nouvelles signifiait simplement que mon dossier était en cours.
Un mois plus tard, toujours sans information ni paiement, j’ai décidé d’appeler le 3646. On m’a alors répondu que la CPAM n’avait rien reçu. J’ai immédiatement contacté la comptable, qui avait également transmis les documents de son côté. Là encore, aucune trace.
Finalement, le 20 janvier, la CPAM accuse réception des documents. Ils acceptent de prendre en compte mon arrêt initial, mais refusent la prolongation au motif que les pièces seraient arrivées hors délai - alors même que les envois avaient été effectués bien en amont.
Depuis le 18 novembre 2025 jusqu’à aujourd’hui, le 21 février 2026, je n’ai perçu aucune indemnité. J’ai multiplié les appels, les rendez-vous, les relances… sans résultat concret.
Au-delà de la situation financière difficile que cela engendre, c’est l’impact moral qui est le plus lourd. Cet organisme, auquel nous cotisons pour être protégés en cas de maladie, ne remplit pas son rôle. Pire encore, ces dysfonctionnements administratifs ont considérablement fragilisé ma rémission.
En échangeant autour de moi, je constate que je ne suis malheureusement pas un cas isolé. De nombreuses personnes se retrouvent en difficulté financière à cause de situations similaires. Je trouve cela profondément regrettable et j’ai le sentiment que la CPAM agit sans réelle remise en question face aux conséquences humaines de ses décisions.