Dépôt de plainte pour violences conjugales le 21 janvier 2026
Ressenti de l'usager : Négatif
J'ai quitté le domicile conjugal le 20 janvier avec mes enfants et me retrouve "SDF". Une collègue et amie propose de nous accueillir chez elle et de nous héberger.
Je prends contact avec la gendarmerie le jour-même pour signaler les faits par chat, puis, une fois Monsieur informé de la situation par sms, j'appelle la gendarmerie pour dire que je suis partie avec les enfants dans un contexte de violences conjugales, que je suis hébergée chez telle collègue qui parle aux gendarmes par téléphone et lui donne son identité et son adresse. Je préviens que je viendrai porter plainte à la gendarmerie dès le lendemain (je viens de récupérer les enfants à l'école qui sont évidemment choqués de ce qui se passe).
Le lendemain matin, dès 8h20, je me présente à la gendarmerie d'cédé-Bazouges avec mes enfants de 6 et 9 ans.
Le dépôt de plainte commence un peu avant 9h je crois et se termine à 13h. Il y a 14 pages de PV. Monsieur est placé en garde à vue l'après-midi même.
Le soir, j'apprends que la plainte a été classée sans suite. Je suis très choquée de la rapidité du classement et du fait qu'on ne m'a demandé à aucun moment les pièces justificatives que je tenais à disposition des gendarmes.
Ensuite les violences conjugales post-séparation continuent. Monsieur nie le motif de la rupture sous prétexte que la plainte a été "classée". Quand je retourne à la gendarmerie le lundi suivant pour signaler les nombreuses traces de violence post-séparation enregistrées dans le fil WhatsApp de notre conversation, les gendarmes refusent de faire un PV de renseignements judiciaires sous prétexte que la plainte a été classée. Ainsi, je n'ai pas pu signaler à la justice la poursuite des violences post-séparation qui cessent brutalement le jour où Monsieur consulte son avocate, le mercredi 28 janvier 2026.