Dénonciation d'un policier du service de la fourrière parfaitement imbuvable et irrespectueux
Ressenti de l'usager : Négatif
Suite à la mise en fourrière de mon véhicule, j’ai joint le Commissariat de Limoges.
Lors de mon premier appel au service de la fourrière, ma chienne a aboyé avant que l’officier ne décroche. Au moment où il a pris l’appel, j’étais en train de dire à ma chienne de ne pas aboyer, ce qui a pris quelques secondes. Ce monsieur, sans même dire allô, bonjour, ou que sais-je, m’a crié dans le téléphone que, quand j’aurais terminé de jouer avec mon chien, je le rappellerais, et m’a raccroché au nez pendant que je lui disais que je ne jouais pas avec mon chien (phrase que je n’ai à peine pu commencer, ce monsieur ayant déjà raccroché).
Je l’ai rappelé de suite, et il a eu le culot de me dire qu’il n’appréciait pas ce genre de « comportements », ce à quoi je lui ai répondu que je n’étais pas une enfant et que je ne joue pas avec mes animaux quand je suis en train de faire des démarches. Cela l’a fait rigoler et il a continué à me prendre de haut, me parler comme si je n’avais pas plus de deux neurones, infantilisant et méprisant.
Aujourd’hui, je rappelle le service afin de savoir quelle heure serait la plus arrangeante pour venir faire la levée en vue de récupérer mon véhicule. Je tombe sur le même officier, hautain, rigolant de façon moqueuse et sarcastique. Il me demande la marque et le modèle de mon véhicule le temps que je prenne ma carte grise. Je lui donne les informations, je n’ai pas eu le temps de déplier ma carte grise, il se met à me parler de façon plus que déplacée en me beuglant qu’il n’avait pas que ça à faire et que, quand j’aurai les informations, je pourrais le rappeler (pour information, entre le moment où j’ai donné la marque et le modèle du véhicule, le temps de prendre ma carte grise, et le moment où il m’a beuglé dessus sans raison, il s’est passé environ trois ou quatre secondes), ce à quoi je lui ai dit que j’avais les informations sous les yeux, mais je n’ai pas eu le temps de terminer puisque ce monsieur m’a, encore, raccroché au nez.
Être traitée ainsi est inadmissible et scandaleux.